Le professeur au secondaire a affaire à des apprenants du moins qu'on puisse dire "adolescents" autrement dit ils sont  en pleine formation de leur personnalité, ce qui incite le professeur à être plus psychologue que formateur,qu'enseignant de ce fait il faut qu'il cherche des expressions ou des termes plus affectueux,plus encourageants ce qui motivera sans aucun doute l'apprenant.
Pierre Gieling, enseignant belge de FLE  Dit:
    "ENCOURAGEZ vos apprenants. Soyez positifs. Félicitez. Employez des mots encourageants,affectueux. On oublie trop souvent de féliciter, d’encourager, de souligner le positif…mais on oublie rarement le négatif. P-O-S-I-T-I-V-E-Z ! La vie est belle, même en classe !

      - Ayez le sens de l’humour : vous avez le droit de rire et de faire des blagues, cela vous fera du bien, et fera beaucoup de bien à vos apprenants ! C’est prouvé : les classes dont le professeur a un bon sens de l’humour réussissent mieux ! "

     Je suis Professeur  de français dans un lycée, ça vous le savez,mais ce que vous ne savez pas c'est pourquoi j'ai choisi le métier d'enseignant que j'ai toujours aimé d'ailleurs.D'abord l'enseignement est  et reste le meilleur moyen d'apprendre, j'en suis toujours convaincu; en communiquant nos connaissances nous continuons à découvrir et à apprendre, à former et se former. En outre, cette activité nous oblige chaque fois à une nouvelle formulation de ce que nous désirons , nous force à de nouveaux essais, à la recherche constante de nouvelles méthodes.Enfin et surtout pour le moins ce qui me concerne les liens permanents avec la jeunesse nous aident à rester jeunes d'esprit, nous rendent capables de nous étonner constamment,effectivement,après 24 ans de service je me sens toujours jeune...

     Partout dans le monde des gens et surtout les parents d’élèves  voient que l’objectif de l’enseignement ou l’école est d’obtenir un diplôme qui pourrait assurer l’avenir professionnel de leurs enfants et par voie de conséquence  de s’assurer une belle carrière…Mais pour un pédagogue ou au moins un professeur la réalité est autre : l’école n’est pas seulement un centre de formation de « cadres diplômés » mais aussi et surtout un outil d’éducation sociale car être bon citoyen relève de plusieurs paramètres :

 Un bon citoyen, c’est celui qui sait entendre les autres, de comprendre les raisons qu'ils avancent, de pouvoir refor­muler son propre choix pour y intégrer le point de vue de l'autre... Celui qui sait juger, raisonner, argumenter, écouter, discuter, qui peut avoir les moyens de convaincre, mais aussi savoir se remettre en cause et réviser ses opinions, ne pas tricher avec le réel, en accepter les contraintes, passer des compromis avec les hommes qu'on ne passerait pas avec le réel..., cet esprit d'objectivité et d'ouverture n'est pas si simple à acquérir et ne peut résulter que d'une éducation  fortement soutenue.

 

    Quand est ce que la société pourrait être mise en danger ? C’est justement  quand le débat est absent ou stérile, quand il fait fi des contraintes du réel ou quand il exclut une partie de la société, laquelle trouve alors dans la violence son seul moyen d'expression. De nos jours, trop de jeunes se placent eux-mêmes en marge du débat public, parce qu'ils se sentent mal armés pour discuter, et se referment sur un « chacun pense ce qu'il veut! » Pour s'ouvrir aux raisons d'autrui et accepter la réalité et ses impératifs, il faut au contraire se sentir fort du pouvoir de discuter, de comprendre et de convaincre. Cette force-là ne s'acquiert  pas dans les lieux publics ou dans les « palaces » mais à l’école et rien qu’à l’école…..

    L'évaluation diagnostique :
     Elle est un processus de mesure,de jugement puis de décision. C'est une situation problème à résoudre . Elle permet de connaître approximativement le niveau  les apprenants et de détecter les éléments positifs sur lesquels le professeur peut s'appuyer .
   L'évaluation diagnostique doit se faire au début d'une période d'apprentissage : au début de l'année scolaire et au début de chaque projet didactique .

 Lévaluation certificative:
      Toute compétence est exprimée par une performance qui satisfait à des critères bien définis. Critérier une compétence, c’est la spécifier afin d’établir en termes d’indicateurs observables les éléments significatifs d’une bonne réussite. La liste des indicateurs englobe des objectifs en principe déjà maîtrisés (avant l’apprentissage) et les objectifs d’apprentissage sélectionnés pour le projet. Cette distinction doit avoir des répercussions sur le barème de notation.

   Savoir critérier facilite d’une part l’observation et l’analyse des processus d’apprentissage et permet d’autre part la construction de l’épreuve terminale.

Pour évaluer correctement une compétence, il faut concevoir une situation d’évaluation pertinente.

   Malgré les moyens (de communication,d'information ,d'apprentissage etc...)dont on dispose,On confond encore entre instruction et culture. Un homme instruit n'est pas nécessairement un homme cultivé. Il va de soi cependant qu'il serait absurde de les opposer. Où réside exactement la différence?

Il n'est pas question, nous l'avons dit, d'opposer instruction et culture.  
Elle implique l'idée de connaissance, de sens critique, d'autonomie du jugement, de perception du sens de ce qui existe. Elle est ce qui permet à l'homme d'être un homme, d'échapper aux déterminismes de la nature, d'accéder à la conscience, à la liberté, à l'exercice de la pensée. »

la culture est une prise de conscience par l'individu de sa personnalité d'être pensant, mais aussi de ses rapports avec les autres hommes et avec le milieu naturel.»
A la lumière de ce qu'a été dit la culture est plus qu'un savoir, mais elle exige d'abord le savoir. Sinon, elle serait quelque chose de purement superficiel et verbal. L'esprit ne se forme qu'aux prises avec le réel et grâce à des connaissances précises. 
Quel est donc ce « supplément » qui fait d'un homme instruit un homme cultivé?
    Le savoir qu'exige la culture est d'abord un savoir organisé où toutes les connaissances sont coordonnées, hiérarchisées, mises à leur place et à leur rang, appréciées selon leur valeur. C'est un savoir qui, contrairement à la pure érudition, sait s'élever au-dessus du petit détail et qui implique certaines vues d'ensemble, certaines conceptions générales.
Les qualités d'esprit qui constituent la vraie culture sont faites, pour une bonne part,  d'un sens délicat des questions complexes. Disons plus : les qualités purement intellectuelles ne suffisent pas. La vraie culture est incompatible avec la sécheresse de coeur : elle implique une certaine sensibilité, une ouverture à tous les grands problèmes humains.  L'homme cultivé ne s'intéresse pas seulement, en effet, aux problèmes extérieurs ni surtout techniques. Il a le sens de l'humain.

Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /Sep /2009 02:36

 Un homme dit : 
 " Voici UNE leçon de grammaire amusante" 
Pourquoi, dès que c'est UNE galère, c'est tout de suite au FÉMININ ?
 LA pluie, LA neige, LA grêle, LA tempête, tout ça, c'est pour vous les FEMMES!
 Nous, les hommes, c'est LE soleil, LE beau temps, LE printemps, LE paradis!
 Vous, vous n'avez vraiment pas de chance : LA vaisselle, LA cuisine, LA bouffe, LA poussière, LA saleté, LA balayeuse
 Nous, c'est LE café dans LE fauteuil avec LE journal en écoutant LE hockey et ça pourrait être LE bonheur si vous ne veniez pas semer LA discorde et LA chicane.
 Pour retrouver LE calme, je crois que nous devrions laisser LE genre décider. Vous pouvez regarder LA télé, mais nous choisissons LE poste. Même si LA télécommande vous appartient, nous avons LE contrôle... 
 D'ailleurs dès que c'est sérieux, comme par hasard, c'est tout de suite au MASCULIN : On dit UNE rivière, UNE marre d'eau mais on dit UN fleuve, UN océan.

 On dit UNE trottinette mais UN avion à réaction! Et quand il y a UN problème dans UN avion, c'est tout de suite UNE catastrophe.
 C'est toujours la faute d'UNE erreur de pilotage, d'UNE panne d'essence, d'UNE mauvaise visibilité, bref toujours à cause d'UNE connerie. 
Attention mesdames, dès que LA connerie est faite par UN homme ça ne s'appelle plus UNE connerie, ça s'appelle UN impondérable.

 Enfin, moi, si j'étais vous les FEMMES, je ferais UNE pétition. Et il faut faire très vite parce que votre situation s'aggrave de jour en jour.

 Y'a pas si longtemps, vous aviez LA logique, LA bonne vieille logique FÉMININE.
 Ça ne nous a pas plu, nous les HOMMES, nous avons inventé LE logiciel.
Mais vous avez quand même quelquefois des petits avantages: Nous avons LE mariage, LE divorce; vous avez LA pension, LA maison. Vous avez LA carte de crédit, nous avons LE découvert. '

Réponse d'une femme :

 'Cher Monsieur, si vous aviez consulté une femme avant de publier votre fameuse leçon, vous auriez sans doute renoncé à le faire bien que marrante soit-elle!
 Mais quand même, voilà en retour la vraie leçon qui a dû vous échapper :
Pourquoi à chaque fois qu'il y a une réussite, UNE victoire ou UNE gloire, il y a toujours UNE FEMME derrière ?
 Mais quand il y a UN drame, UN malheur, UN vol, UN viol,il y a UN HOMME derrière
 Et voyons le masculin sur quelques plans :  

Côté Météo :
  LE mauvais temps, LE nuage, LE vent, L'orage, LE tonnerre, dans tout ça, LA visibilité n'a pas de place et boom, voilà UN accident! Quel drame!
 Côté santé : 
 Quel malheur quand l'humanité a connu : LE cancer, LE SIDA, LE SARSE.
 Au féminin, ce n'est que LA grippe, LA fatigue, et ça passe!  

Côté social: 

 C'est LE crédit, LE chômage, LE malaise, LE stress, LE crime, LE vol, LE viol, LE suicide, LE terrorisme, et voilà LE massacre !
 Ceci a tué LA tranquillité, LA sérénité, LA stabilité, LA paix et LA sécurité ! 
 Côté Amour : 
 Au masculin : c'est LE cœur en fer, LE coup de foudre, L'abandon et LE chagrin d'amour causé à LA femme !
> Au féminin : c'est LA fidélité, LA sincérité, L'honnêteté, LA stabilité, LA vigilance

LA responsabilité et LA veille de LA préservation de LA vie conjugale.
 Côté travail :
 Au masculin c'est LE retard, LE laisser-aller, LE café, LE prétexte, L'égoïsme et ....! LA femme c'est LA ponctualité, LA rentabilité, LA responsabilité et LA conscience professionnelle!
 LA preuve c'est lors d'UNE réunion, on vous donne LA permission d'exprimer votre avis mais en conclusion, nous avons LA décision car on a LA bonne vision, LA précision et LA certitude !

 Tout cela vous dérange et en fin de jour, vous attendez impatiemment LA nuit pour vivre LA relaxation et LA détente.
 Enfin, cher Monsieur, comme vous l'avez dit dans votre leçon :
 Nous avons LA logique! Oui nous l'avons toujours et avec fierté, et si vous avez inventé LE logiciel, malheureusement vous avez toujours LE virus en parallèle car vous n'avez pas bien étudié L'affaire!  
 Pour clore mon message qui n'est autre qu'une réaction au votre cher Monsieur:
Si vous les hommes désirez avoir un peu de privilèges que nous avons nous les femmes, alors c'est simple, on vous a accordé un terme pour l'utiliser
 Tout simplement ne dites pas : je suis UN homme............
 Mais dites plutôt : je suis UNE personne....... '

Lisez attentivement le texte suivant de  Laurent  Mercier et 
dites si le pronom personnel  "elle"renvoie à:

- La confiance?
- La conscience?
- La connaissance?

"Elle te tend la main, et ce sans aucun geste pourtant.
Elle te sourit, sans même attendre que tu lui répondes, car elle comprend d’avance ton hésitation.
Elle te parle sans aucun langage, car tout est dit ; et pourtant, elle sait que tu n’as pas tout compris.
D’ailleurs, elle ne t’impose aucunement de comprendre..., mais elle s’en soucie toutefois fortement.

Elle marche de village en village, de ville en ville, et ce de jour comme de nuit, car que serait le jour sans la nuit…. : car elle est vêtue de l’âme des hommes.

Elle traverse des sentiers de solitude également : le silence est son guide afin de méditer, mais elle côtoie également de temps à autre le brouhaha, à l’égal de la musique... pour connaître tous les bords, sans privilégier aucunement l’un ou l’autre de sa présence.

Elle te donne tout se dont elle dispose, sans jamais reprendre ; elle t’est totalement fidèle.
Elle te sèche les larmes sans même que tu le saches.
Elle te guérit des maux essentiels de l’existence, sans même qu’il te soit nécessaire de prier.
Elle prie pour que les remords des hommes se résolvent avant le grand passage,
car elle connaît par intuition « l’autre côté » pour en avoir été désignée l’ambassadrice clandestine.

Mais sa mission n’est pas de peser les faits des hommes : seulement de les comparer pour les comprendre. Elle n’est donc pas magistrate de ce monde…

En marchant, elle cadence ses pas en frappant légèrement le sol de son sobre sceptre de bois, marquant ainsi le temps qui passe avant le dernier souffle de tout un chacun…

L'incident:
L'ingénieur a marché sur la queue du chat, le chat l'a mordu.


Compte-rendu de l'animateur au chef de section :
L'ingénieur a marché sur la queue du chat, le chat l'a mordu. Conclusion :
l'ingénieur souffre et il ne peut plus marcher.


Rapport du chef de section au chef de département :

Ce con d'ingénieur a marché sur la queue d'un brave chat. Le chat l'a mordu et il a eu raison. L'ingénieur souffre, c'est bien fait pour ses pieds. Il ne peut plus marcher. C'est une bonne occasion pour le foutre à la porte.


Rapport du chef de département au chef de division :

D'après le chef de section, nous avons un ingénieur qui est con et qui sou ffre des pieds après avoir marché sur la queue d'un brave chat qui l'avait mordu. D'après le chef de section, c'est le chat qui a raison. Nous partageons l'opinion du chef de section car, même si on est mordu, ce n'est pas une raison pour marcher sur la queue des autres. Nous envisageons de mettre cet ingénieur à la porte.

 
Rapport du chef de division au directeur des études :
D'après le chef de département, le chef de section est devenu con parce qu'un de ses ingénieurs ne pouvait plus marcher à la suite d'une altercation avec un chat. Le chef de section indique que c'est le chat qui a raison puisque c'est l'ingénieur qui a bravé le chat en lui mordant la queue. Le chef de département veut mettre l'ingénieur à la porte. À la réflexion, cette décision pourrait déboucher sur un procès et ce serait folie dans le contexte actuel. La meilleure solution consisterait à mettre le chef de section à la porte.


Rapport du directeur des études au PDG :
Le chef de département est devenu fou parce que son chef de section a écrasé la queue d'un ingénieur qui avait mordu son chat. Le chef de section prétend que c'est le chat qui a raison. De tout évidence, ce chef de section est con et le chef de division envisage de le mettre à la porte. Toutefois, l'expérience a prouvé que les cons n'ont jamais entravé la bonne marche de l'entreprise. C'est pourquoi nous pensons qu'il est préférable de nous séparer du chef de département.


Rapport du PDG au conseil d'administration :

Le directeur des études me signale qu'un chat est à l'origine de troubles graves au sein de l'entreprise. Les chefs de section deviennent de plus en plus cons, ils se mordent la queue en marchant et veulent avoir raison des chefs de département qui sont devenus fous. Le chef de division a écrasé un ingénieur et le directeur des études, traumatisé, prétend que seuls les cons sont capables de maintenir la bonne marche de l'entreprise. Nous envisageons de le mettre en retraite anticipée.

Conclusion
 Vous avez remarqué sans aucun doute cette distorsion dans la transmission de l'information orale dans les entreprises et les différents appareils d'état.Pour le bon fonctionnement  des entreprises  voire meme un état et la bonne conduite de nos responsables il faut etre méticuleux dans son travail et rédiger des rapports objectifs sur les faits tels qu'ils se sont produits il ne faut jamais présenter un rapport en se basant sur le "bouche à oreille" et éviter les règlemenst de compte surtout
 .....

       C'est toujours de sentiments  et par sentiments, que l'on écrit, On écrit aussi et surtout par ce que quelque chose ne peut être dit, ou mal dit, que seule l'écriture peut porter.L'écriture naît de l'impossibilité de la parole, de sa difficulté, de son échec.
   Il y'a les écrits qui remplacent la parole comme un ersatz, un substitut. Puis ceux qui la dépassent, qui touchent par là au silence. Ceux-là ne remplacent rien et sont irremplaçables.
Ce dont on ne peut parler, il faut l'écrire.
   Mais pourquoi s'écrire quand on peut se parler, quand on se parle effectivement? Parce qu'on ne peut pas toujours parler, ni de tout. Par ce que la parole peut faire obstacle à la communication parfois, ou la vouer aux bavardages. Par ce qu'il faut prendre le temps d'être seul, d'être vrai, par ce qu'il est doux de penser a l'autre en son absence, de lui dire la place qu'il occupe dans notre vie, même quand il n'est pas là, dans notre cœur, dans notre solitude. Et c'est ce que la parole ne saura jamais faire, puisqu'elle l'abolit….

Sujet: Billets

francais

roumaissa | 07/10/2012

bravo bravo monsieur merci

Re: francais

kamel sellami | 23/01/2014

merci collègues

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